Au Burkina Faso

 

Nos premières actions ont d’abord été menées dans des écoles – mise en place de cantines scolaires, apports de matériel et livres, construction de classes, d’une bibliothèque, mise en place de groupes d’alphabétisation en langue nationale ou  en français, puis en fonction des besoins exprimés et des populations rencontrées, nous avons élargi nos domaines d’intervention.

 

Dans le nord du pays en zone sahélienne – Région de Ouahigouya:

 

Nous avons équipé en mobilier les classes de l’école de Tangawegoun, aidé à la construction d’un logement d’instituteur et apporté le matériel nécessaire à la création d’un jardin scolaire.

 

A Nimpouya, nous soutenons des groupements d’agriculteurs par l’apport de matériel de jardinage, de semences et autre, ainsi que des éleveurs en les dotant d’ovins à engraisser. Nous avons également permis aux villageois de bénéficier d’un forage. En attendant, nous avons fait réparer le puits existant.

 

A l’école de Tangaye, nous avons relancé la cantine scolaire et cherché avec les parents d’élèves les moyens de la pérenniser.

 

Au CFA (centre de formation agricole et artisanale - Tangaye) nous contribuons à l’alphabétisation – achat de livres, rémunération du formateur, carburant pour le groupe électrogène.

Aménagement d'un terrain à proximité du barrage de Namsiguia. Achat de gros matériel (moto-pompe) afin de donner aux élèves en formation agricole notamment, les moyens d’apprendre et de mettre en pratique les techniques qui leur permettront à la fin de leurs trois années de formation de pouvoir s’installer dans leur village. Réalisation d'un bassin et de canaux d'irrigation. Fourniture des intrants pour la campagne 2007/2008 et 2008/2009.

 

A Ouahigouya, nous aidons un groupement de femmes (Quibae-la Bumbu) dans leurs multiples activités : élevage, couture, séchage de mangue. Microcrédits.

 

A Kokologho, à 45 kms de Ouagadougou sur la route de Bobodioulasso.

Après 8 années consacrées au développement du Centre « Teed Beoogo » (espoir d’un lendemain meilleur en Moré, langue des Mossis) que nous avons créé à Kokologho, nous entrons désormais dans une phase de pérennisation. Nous préparons progressivement le moment où les bénéficiaires devront faire vivre la structure sans nous, avec un fonctionnement endogène. Ce moment clef où l’on passe du statut d’assisté à la pleine responsabilité est toujours délicat, mais tout à fait essentiel dans une action d’aide au développement, c’est l’aboutissement de la démarche qui permet d’en évaluer la réussite réelle, nous y consacrerons donc le temps qu’il faudra et sans doute plusieurs années encore…

A ce jour, nous avons pu construire quelques bâtiments (dortoirs, logements pour les permanents, classe, bibliothèque, sanitaires, magasin, cuisine, réfectoire, forage, poulailler, bergerie, étable, porcherie, paillote)Nous avons également mis en place une plateforme multifonctionnelle, équipée d'un moteur diesel, d'une décortiqueuse, d'un moulin, d'un alternateur et d'un chargeur de batteries cette structure nous fournit de l'énergie (électricité et adduction d'eau) et participe au développement du village. Un groupement a été créé pour la gestion de l'exploitation et de le ferme pilote.

 

Dans le sud du pays – région de Banfora

 

Dans un quartier de Tengrela, (connu pour ses hippopotames), nous avons fourni un moulin à grain, aidé à la création d’un poulailler, participé à la construction du logement d’un instituteur, équipé une classe en tables bancs (indispensable pour obtenir la nomination d’un instituteur et l’ouverture officielle de la classe) et fourni le matériel pour le jardin scolaire.

 

 

 A Ouagadougou

 

Nous avons aménagé et équipé un local pour un groupement de femmes (électricité, eau, peinture, réfection de la toiture) pour des activités de fabrication de savon, beurre de karité, tourteaux d’arachide, soumbala (base de toute sauce), couture, alphabétisation. Nous avons, en concertation avec la mairie, décidé d’ouvrir le centre à toutes les associations de femmes et tous les habitants du quartier ainsi que les scolaires. Nous avons entièrement équipé une bibliothèque (5800 livres, 4 ordinateurs, 2 magnétoscopes). Un petit maquis (buvette) a été construit et a démarré ses activités en juillet 2007 permettant de dégager quelques revenus dédiés au fonctionnement de l'ensemble de la structure.

 

 

ANERSER Association Nationale pour l'Education et le Réinsertion Sociale des Enfants à Risques, secteur Pissy 17.

Cette association locale actuellement fermée, travaillait à la réinsertion des enfants de rues par le biais d'activités manuelles (menuiserie, mécanique, soudure etc...) et d'alphabétisation, ou par la re-scolarisation.

Nous leur avons fourni les manuels d'apprentissage de la lecture pour les classes de CE1 et CE2, CM1 et CM2.

 

Association Enfance en péril, le Centre Kam Zaka est une structure d’accueil, d’écoute, d’hébergement et de réinsertion d’enfants des rues dans un quartier de Ouagadougou qui accueille des garçons. Après une période de stabilisation de 3 mois, les jeunes ont la possibilité d’être hébergés au centre s’ils acceptent d’être scolarisés (grande majorité) ou s’ils entrent en formation professionnelle. L’objectif à plus ou moins long terme est le retour en famille (au sens large) dès que la stabilisation le permet.

Nous leur avons fourni des livres pour la bibliothèque du centre et accueillons à Kokologho des garçons et des filles qui ont été suivis par l'association et qui ont un projet agricole.

 

Microcrédits

Bien que nos actions d’aide au développement concernent prioritairement des groupements ou des structures collectives, nous acceptons, dans certains cas précis, d’accorder un microcrédit à un individu, à condition que ce financement favorise la mise en œuvre ou le développement d’une activité rémunératrice permettant au bénéficiaire de subvenir aux besoins de sa famille.

 

Parrainages

Dans certains cas, nous subventionnons les frais de scolarité ou de formation de certains jeunes particulièrement motivés qui n'auraient pas pu suivre d'études faute de moyens financiers.

 

 

 

 

Au Niger

Dans un quartier d’Agadez, l’école de Toudou n’était pas suffisamment grande pour accueillir tous les enfants. Une paillote servait de classe. Nous avons financé la construction d’une nouvelle classe selon la technique de construction sans bois.

 

 

La priorité pour survivre au cœur du désert est l’eau. « Aman Iman » (l’eau c’est la vie – Tamasheq). Nous avons entrepris le fonçage et le busage d’un puits sur la route des nomades à Tchigalt (à 14km de route goudronnée d’ Agadez en direction de Zinder, puis 5 km dans la brousse),  et un second dans un autre quartier d’Agadez (Tajajarat).

 

Toujours sur la route de Zinder, après avoir localisé quelques puisards autour de campements peulhs et touaregs, nous avons entrepris d’aménager un jardin maraîcher et avons fourni des chèvres.

Depuis, un village (Inabizguine) a été crée autour de cette activité et nous avons construit une classe pour les enfants des campements voisins et une banque de céréales.

 

A Niamey

 

 

Nous finançons l’alphabétisation d’un groupe de fille-mères (c’est comme cela qu’on les appelle là-bas) dans le dispensaire de Kirkissoye (quartier de  Niamey). Dernièrement, nous avons acheté le matériel pour installer un atelier de couture et de coiffure.

 

 

 

 

Nos activités au Niger sont arrêtées depuis le début de la rébellion touarègue dans le nord du pays où l'insécurité règne.